Un savoir-faire reconnu de bouche à oreille, et zéro trace en ligne au moment où le particulier cherche. Tout le chantier a consisté à faire dire à Google ce que les clients disaient déjà.
Site livré en 4 semaines, campagne réglée sur la saison
sur les requêtes principales du métier
sur la première saison de ravalement
tout arrive par mail, avec accusé de réception
Dossier anonymisé à la demande du client. Chiffres constatés sur la période de suivi.
Le point de départ
Ce qu'on a trouvé en arrivant.
Introuvable à la seconde où on le cherche
Un particulier tape « peintre » et sa commune. Sortent les annuaires et les plateformes de mise en relation. L'artisan, lui, n'apparaît nulle part. Il finissait donc par payer pour des contacts revendus le même jour à trois concurrents.
Une fiche Google qui ne raconte rien
Mauvaise catégorie principale, deux photos, aucune prestation décrite, aucune zone d'intervention renseignée. Google n'avait tout simplement aucune raison de la faire remonter devant celle du voisin.
Un site qui ne ressemblait pas au travail
Le métier, c'est la finition. La page, c'était trois photos écrasées et cinq secondes d'attente sur téléphone. L'écart entre la qualité du chantier et la qualité de la vitrine coûtait des devis chaque semaine.
Des devis notés dans un carnet
Les demandes arrivaient par téléphone, en plein chantier, griffonnées à la volée. Certaines se perdaient. Surtout : impossible de savoir combien il en recevait vraiment, ni lesquelles se transformaient.
Le diagnostic
Six piliers, une note chacun.
Relevé à l'arrivée, avant la moindre décision. C'est ce tableau qui a fixé l'ordre des travaux, pas une impression.
Ce qui a basculé
Quatre lignes qui ont changé de camp.
Descendez : chaque panneau se retourne.
Position sur les requêtes du métier
Affichage sur téléphone
Suivi des demandes
Avis clients
La stratégie
Ce qu'on a fait, et pourquoi dans cet ordre.
Faire correspondre la fiche Google et le site, mot pour mot
Même nom, même adresse, même téléphone, mêmes prestations, mêmes communes. Google recoupe en permanence ce qu'il lit sur la fiche et ce qu'il lit sur le site. Tant que les deux racontent une histoire différente, il n'a aucune raison de faire confiance. C'est le travail le moins spectaculaire du chantier, et c'est celui qui a le plus pesé.
Un site qui montre la finition, pas le décor
Direction artistique sobre, matières en gros plan, un objet 3D animé dès l'écran d'accueil, chantiers avant et après. Léger, rapide, pensé pour le téléphone d'abord, parce que c'est là que le particulier cherche un artisan, souvent le soir.
Sortir les avis Google et les poser sur le site
Le bouche-à-oreille existait déjà, il restait enfermé dans une fiche que personne n'ouvrait. On l'a remonté en direct à côté de chaque prestation. La preuve doit être là où la décision se prend, pas un onglet plus loin.
La demande de devis qui arrive par mail, plus dans un carnet
Formulaire court, photos du chantier acceptées, arrivée directe dans sa boîte avec un accusé de réception pour le client. Il traite ses devis le soir, en une fois, depuis son téléphone. Plus rien ne se perd, et il sait enfin combien de demandes il reçoit.
Recentrer la publicité sur ce que les gens cherchent vraiment
Analyse de la concurrence et du volume réel des recherches. Le haut de gamme décoratif faisait rêver mais ne se cherchait presque pas, et le clic y coûtait cher. La demande réelle était sur la rénovation générale et le ravalement de façade, avec une saison très marquée. Le budget a basculé sur ces recherches-là, au moment de l'année où elles montent.
Les leviers, par leur nom
Le vocabulaire du métier, traduit en une phrase chacun.
- Cohérence NAP
- Nom, adresse et téléphone strictement identiques sur le site, la fiche Google et les annuaires. C'est le premier recoupement que fait Google, et il était en défaut.
- Balisage LocalBusiness
- La fiche d'identité de l'entreprise écrite dans le code, celle que lisent Google et les IA. Elle n'existait pas.
- Balisage FAQPage
- Les questions et réponses structurées pour être citées telles quelles par les résumés IA et les réponses de Google.
- LCP, contenu principal
- Le délai avant que le visiteur voie quelque chose d'utile. Au-delà de 2,5 secondes on perd une part importante du trafic mobile.
- Pack local
- Les trois fiches mises en avant en haut de Google Maps. C'est là que se prennent la majorité des appels sur une recherche locale.
- Suivi des conversions
- Chaque demande de devis rattachée à la recherche qui l'a produite. Sans ça, un budget publicitaire se pilote à l'aveugle.
Les délais
Combien de temps pour chaque palier.
Site livré en 4 semaines, campagne réglée sur la saison
- Semaine 1
Le relevé, pas les impressions
Audit des six piliers, mesure PageSpeed, relevé de la fiche Google, et surtout la liste des requêtes réellement tapées sur sa zone. Rien n'est décidé avant d'avoir ce tableau.
- Semaines 2 à 4
Le site est en ligne
Quatre semaines entre la validation de la direction artistique et la mise en ligne. Le contenu principal s'affiche sous la seconde et demie sur téléphone, contre plus de quatre avant.
- Semaine 4
Fiche et site alignés
Nom, adresse, téléphone, prestations et communes rendus identiques des deux côtés. C'est le travail le moins spectaculaire du chantier, et celui qui a le plus pesé sur la suite.
- Semaine 6
Les avis sortent de Google
Le bouche-à-oreille remonté en direct à côté de chaque prestation, et la demande de devis qui arrive par mail avec accusé de réception.
- Mois 2
La publicité change de cible
Après relevé du volume réel et du coût au clic, le budget bascule du décoratif premium vers la rénovation et le ravalement, au moment de l'année où ces recherches montent.
- Mois 3
Les 3 places sont prises
Le gain se lit sur les requêtes principales du métier, sur sa zone. Pas des positions de vitrine : celles que tape quelqu'un qui a un chantier.
- Mois 4 à 6
Le rythme s'installe
Les demandes arrivent sur les bonnes prestations, à la bonne saison, et chaque euro dépensé est rattaché à un devis.
Le résultat
Ce que ça a produit.
Il monte sur les requêtes qui rapportent
3 places gagnées sur les recherches principales du métier, sur sa zone. Ce ne sont pas des positions de vitrine : ce sont celles que tape quelqu'un qui a un chantier et un budget.
Le téléphone sonne pour de bonnes raisons
Les demandes arrivent sur ses prestations réelles, dans sa zone réelle, à la saison où il a de la place. Il ne trie plus des appels hors sujet entre deux couches.
Son business se pilote enfin
Il voit d'où viennent ses demandes, lesquelles se transforment, et ce que chaque euro de publicité produit. Ce qui ne rapporte pas est coupé sans état d'âme.
Ce que ça change au quotidien
- Il répond à ses devis le soir, en une fois, depuis son téléphone
- Il ne paie plus pour des contacts revendus à trois concurrents
- Son budget publicitaire suit la saison au lieu de tourner à vide l'hiver
- Sa fiche Google et son site disent enfin la même chose
Ce qu'on garde pour nous
Le détail des requêtes achetées, les exclusions posées et le découpage saisonnier de la campagne restent chez nous. C'est ce travail-là qui sépare un budget publicitaire qui rapporte d'un budget publicitaire qui brûle.
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